Réponse à Job de Carl Gustav Jung

Décodage réalisé par Béatrice de Galice & Jean-Claude André

 

 

Préambule : Ce travail est le fruit de recherches aussi bien intellectuelles, spirituelles que physiques (mémoires les lieux), il ne peux donc y avoir une véritable compréhension, sans implications. 

 

 

Décodage JCA : Quand Carl Gustave Jung écrit ce livre, il n’a pas compris que le Dieu de la bible n’est pas le bon, il croit encore que la bible est un livre sacré et ne remet pas en cause les écritures. Il essaye d’en comprendre le sens et tente de trouver des réponses à des questions impossibles à résoudre sans remettre à plat le fond du problème qui est de définir l’identité réelle du Dieu de la bible. N’ayant pas l’idée d’imaginer que le Dieu de la bible n’est pas l’inconnaissable, l’omnipotent et l’omniscient mais un archonte, il n’a d’autre choix que de se confronter à lui par personnages interposés pour tenter de trouver des réponses, d’ou l’intervention de Job et des dialogues qui en découlent. 

 

Aujourd’hui encore, combien sont capables de remettre en cause les écritures et donner dans le même temps des explications simples, claires et précises sur l’incohérence des textes et de son histoire. Pour tenter de le faire, il vous faut retrouver par vous-même les personnages présents dans la bible et les replacer dans notre histoire humaine, et celle-ci doit avoir un sens pour être comprise et intégrée.

 

 

Décodage BdG : Jung transpose sur Job, sa propre confrontation à Dieu. L’échange, se meut en un affrontement entre la créature et le créateur. Ce duel révèle, la supériorité morale de Job (représentant de l’Homme) sur Dieu.

 

 

 

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C’est sans doute en ceci que réside la grandeur de job : face à cette accumulation de difficultés, il ne met pas en doute l’unité de Dieu, mais perçoit clairement que Dieu se trouve en contradiction avec lui-même de façon si totale que lui, Job, est sûr de découvrir en Dieu un allié et en intercesseur contre Dieu lui-même.

 

Décodage JCA On dit que Dieu est omniscient et omnipotent, il est aussi dans l’Unité.

Si Job ne remet pas en cause son Unicité, cela ne nous empêche pas de le faire de notre côté.

Si Dieu est dans l’unité, il ne peut être en contradiction avec lui-même et encore moins en colère puisque la colère comme la joie sont des traits purement humain et donc duel. Tout le travail sur Soi en tant qu’humain est de trouver la voie de l’équilibre , on se doit de rester centré , là où il n’y a ni jugement, ni joie, ni colère. On rassemble tous les opposés, c’est ce que l’on appelle la voie du milieu. Si Bouddha (Jésus) l’a fait et que Dieu a encore des soucis à ce niveau, c’est que ce dieu n’est tout simplement pas Dieu.

 

Décodage BdG : Dans ce passage, Job, se confronte à Dieu, dont il perçoit clairement les contradictions. Ici, les rôles s’inversent. Job, représentant du genre humain, est supérieur à Dieu. L’image que renvoie Job est celle d’un homme doté de plus de conscience que Dieu. 

 

 

 

« La connaissance de Dieu que possède Job serait d’autant plus surprenante si l’on entendait parler ici pour la première fois de l’amoralité de Yahvé. Mais ces humeurs imprévisibles, ces accès de colère dévastateurs étaient relatés depuis bien longtemps. Yahvé s était révélé gardien jaloux de la morale, d’une susceptibilité pointilleuse, en particulier pour tout ce qui concerne la justice ; c’est pourquoi il fallait toujours le louer comme « juste »,  éloges qui, à ce qu’il semble, lui tenaient fort à cœur. Du fait de ces circonstances et grâce à cette particularité, Yahvé possédait une personnalité distincte, qui ne se différenciait de celle d’un roi plus ou moins archaïque que par son ampleur. Sa nature jalouse et susceptible, qui, avec méfiance, sondait le cœur des hommes et leurs pensées secrètes, imposa un rapport personnel entre lui et la créature qui ne pouvait faire autrement que se sentir personnellement appelée par lui… »

 

 

Décodage JCA : On a ici des traits de caractère parfaitement humains, la colère, la jalousie, la susceptibilité… même la Justice ! Puisque ce dieu-là juge des actions humaines sur un plan humain, Dieu descend pour se mêler des affaires terrestres… pas partout cependant puisque ce n’est relaté qu’ici et à cet endroit. Dieu a donc des préférences restreintes dans les pays qu’il visite, il est particulièrement pénible avec son peuple, présent uniquement à un endroit donné et totalement absent de tous les autres continents terrestres. Aucune donnée en rapport avec Yahvé aussi bien en écriture, statue, coutumes, artefacts n’a jamais été retrouvée ailleurs. Yahvé est donc un Dieu qui ne voyage pas beaucoup. Pourtant sa création et ses créatures sont partout…un dieu illimité qui se limite à quelques tribus est déjà un non-sens ! 

 

Job souligne que la personnalité de Dieu ne se distingue de celle d’un roi archaïque que par son ampleur. Sans aucune traduction, en mettant Anu et un humain face à face, on a le même rapport. Rien à voir ici avec un dieu omnipotent

 

Si Dieu nous juge, c’est normalement en fonction d’une notion de quelque chose que nous avons fait ou dit et qui est contraire à ce qu’il aurait fallu faire ou dire, et toujours selon ce que Dieu sait…et dieu sait tout puisqu’il est « LE TOUT » …

 

Le petit souci, c’est que nous avons selon la Genèse, été jetés du Paradis parce que justement, nous avions reçu du serpent la connaissance, celle qui nous a permis de faire la différence entre le bien et le mal et qui par la même, a fâché Dieu et nous a mis à la porte du Paradis.

On peut donc se poser la question suivante en tant que parent pour essayer de se placer dans un contexte favorable aux hypothèses: 

Les enfants adorent faire des bêtises, si certains tapent sur leurs petits camarades, d’autres trouvent des insectes et leur arrachent les pattes ou les ailes pour s’amuser, on peut aller moins loin comme sauter à pieds joints dans l’eau et rentrer à la maison couvert de boue par exemple. L’éducation que donnent les parents apporte ici un cadre qui permet à l’enfant de grandir, ce sont les parents qui guident l’enfant dans ce qu’ils estiment être bien ou mal selon leur propre croyance et leur éducation.

 

Comment imaginer alors qu’un enfant qui a d’un seul coup conscience du bien et du mal sans avoir besoin de passer par un apprentissage puisse être un problème, sauf si Adam est un psychopathe et que le mal est son dada…(Adam est un Archonte, mais cela ne rentre pas en compte à ce niveau de l’étude)

 

On voit bien qu’en posant simplement les données telles qu’on les trouve dans la bible, il’n’y a que des incohérences à tous les niveaux et sur tous les plans.

 

Quel type de parent peut mettre ses enfants à la porte quand ces derniers font des bêtises – en sachant que l’enfant n’a pas toujours la notion de bien ou de mal qui est subjective puisque cela dépend aussi des parents (et de leurs croyances).

 

Certains parents mettent leurs enfants dans le congélo quand dieu lui, donne des cours de plongée accélérée à l’humanité en mode fer à repasser. (le Déluge)

Si donc Dieu à la gâchette facile, Dieu est quand même plus près de Staline que du père Noël … et si Dieu est au Paradis dont il nous a éjectés, il serait sans doute bon de ne surtout pas y retourner.

 

Dieu nous jugerait selon une qualité que nous avons déjà (la connaissance du bien et du mal donné par le serpent)  et que c’est justement à cause de ce critère que nous errons de vie en vie dans le péché. (sachant que personne n’a encore trouvé une réponse satisfaisante depuis) 

Si on fait une enquête, nonobstant la recherche de bien matériel illusoire, la chose que l’on recherche dans la vie c’est d’être heureux, cette notion est reliée de façon inconsciente au Paradis perdu, le ticket d’entrée doit être perdu, car pour le moment, on cherche toujours…

 

Décodage BdG :  jaloux, susceptible, méfiant, violent, Yahvé tient plus de l’humain atteint d’une névrose, ou complexe, que d’un Dieu. Il est à l’image d’un petit chefaillon portant les stigmates d’une enfance et adolescence pourries par une mère castratrice. C’est par l’élévation professionnelle qu’il pourra prendre sa revanche, et asseoir une autorité « forcée » et entrer dans sa pleine puissance. Nous avons tous connu ce genre d’individus détestables…

 
 

 

Dans la bible, il est écrit :

L’Éternel Dieu prit l’homme, et le plaça dans le jardin d’Eden pour le cultiver et pour le garder. L’Éternel Dieu donna cet ordre à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras.

 

 

Décodage (JCA) : Voici une réflexion des plus basiques sans réfléchir outre mesure :

 

Dieu nous place dans un jardin, avec l’ordre de ne pas toucher à l’arbre de la connaissance du bien et du mal au risque d’en mourir.

Question : dites à un enfant de ne pas faire ou d’aller quelque part et vous êtes sûr qu’il va le faire ou qu’il va y aller. En plus de laisser l’objet de la tentation devant lui… c’est même de la provocation à ce niveau-là ! Dieu est donc un satyre…

 

Et dire à Adam de ne pas faire quelque chose admet in facto qu’il a déjà une notion de bien et de mal, puisque le faire c’est mal. Sinon Dieu ne peut contraindre que sous la peur, qui elle est assujettie à celle de se prendre une raclée…et donc d’avoir conscience d’avoir fait une connerie et celle d’avoir fait le mal… on tourne en rond ! 

L’obéissance ne peut être obtenue qu’en ayant déjà une notion de bien ou de mal pour l’humain ( contrainte ou récompense pour l’animal)  . 

 

Rappelez-vous que :

Dans la notion du Bien et du Mal on trouve des éléments universels : tu ne voleras pas, tu ne tueras pas, tu ne feras pas de faux témoignage, tu ne prendras pas la femme d’un autre…

qui font partie des Dix commandements reçus de Dieu par Moïse (Marduk/Ialdabaôth) ; mais aussi l’’interdit d’’inceste et quelques autres. Chacun sait ce que représentent le mensonge, la propriété d’autrui, et son plus grand bien qui est sa vie.

 

Quant à dire qu’Adam mourra s’il en mange peut prêter à sourire, lui qui n’a déjà pas conscience du bien et du mal, et comment pourrait-il avoir conscience de la mort s’il ne sait pas ce que c’est, rappelez-vous qu’au Paradis on ne meurt pas…on ne peut avoir conscience de la mort qu’en ayant déjà conscience de soi-même, les animaux n’ont pas conscience de la mort, ils ont l’instinct de survie, c’est différent.

 

Sans notion de bien et de mal, Adam reste un animal…essayer donc de contraindre un singe à ne pas manger les fruits d’un arbre que vous lui mettez sous le nez…

 

D’où l’absurdité du texte lui-même, quand je vous dis que le dieu de la bible n’a pas inventé l’eau chaude… et pour ceux qui prétexteront à un problème de traduction ou d’une interprétation erronée de ma part, n’hésitez pas, j’ai du stock…

 

… et je n’ai pris ici que 4 lignes ! Vous imaginez maintenant si je commence à développer sur les incohérences de l’histoire dans la bible.

 

Décodage BdG : Adam est à l’image d’un enfant qui vient de naître : pur, innocent, il ne connaît pas la dualité et n’a donc pas conscience du bien et du mal. Dieu, souhaite que sa créature demeure dans l’ignorance et lui interdit donc de manger l’arbre de la connaissance. Enki-Ea a créé l’Homme, à la demande de Marduk, pour remplacer les dieux dans leurs besognes. Un esclave reste un esclave tant qu’il est dans l’ignorance de sa servitude.

 

 

 

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C’est cela qui sépare essentiellement Yahvé de ce père souverain régnant sur l’univers qu’était Zeus: avec bienveillance et un rien de détachement, celui-ci laissait l’économie du monde se dérouler au cours des âges, selon les voies sacrées traditionnelles, il ne sanctionnait que les désordres. Zeus ne moralisait point, mais régnait d’instinct. De la part des hommes, il n’attendait rien, sinon les sacrifices qui lui étaient dus ;

 

Décodage JCA :  Le premier culte de Zeus remonte à l’époque minoenne entre – 2000 et -2500 ans

 

En se basant sur la mythologie, Zeus est né de Chronos et c’est un dieu grec, en remettant l’histoire à l’endroit et lui donner un sens, il faut remonter à l’époque sumérienne et c’est encore l’Enuma Elish nous fournira une base de travail, nous sommes dans la même chronologie à quelque chose près. Si Kronos est le père de Zeus, et que je vous ai donné Kronos pour Osiris, Zeus est donc Marduk.

 

Pour vérifier, il suffit de savoir à quelle planète est rattaché Zeus :

 

Zeus (en grec ancien Ζεύς / Zeús, de la racine indo-européenne *dyēus, dieu du ciel) est le roi des dieux dans la mythologie grecque. Il règne sur le Ciel et a pour symbole l’aigle et le foudre. Fils de Cronos et de Rhéa, il est marié à sa sœur Héra. Il eut plusieurs fils dont Héraklès, un demi-dieu, Athéna, qui elle fut accouchée par lui-même, le grand Zeus, et qui lui sortit par le dessus du crâne qui a été fendu par Héphaïstos, son propre fils, renié de son père quelque temps après.

Zeus est apparenté à Jupiter dans la mythologie romaine. On retrouve également des divinités semblables dans d’autres panthéons : Taranis chez les Gaulois, Odin chez les Scandinaves ou encore Varuna chez les hindous.

Décodage JCA : Zeus s’apparente à Jupiter, planète de Marduk, c’est normal puisque Zeus EST Marduk ! 

 

Marduk est Thor, dieu de la foudre et aussi Héraklès sur le plan du héros humain

 

Comme l’est Yahvé, dieu de la bible avec Anu sur le plan physique ou Akhénaton en Égypte.

 

Il ne peut être Odin puisqu’il est déjà Thor, le dieu de la foudre… Odin étant Osiris

Voir clé de lecture. Pour Chronos qui dévore ses enfants, c’est la même chose avec le serpent dans la bible… on lui refait le portrait. Il vous faut remettre dans le contexte de l’époque de la prise de pouvoir par Marduk sur l’ensemble des protagonistes – et donc des entités Anunnaki (Dieu pour l’homme).

Pour Zeus, on lui fait toujours des sacrifices…les rapports ont changé entre l’homme et Zeus, ce dernier tend à se détacher des affaires humaines, mais ce n’est qu’une illusion puisque vous le retrouverez à la guerre de Troie par exemple ou les « dieux » font bien plus que se mêler de leurs affaires.

 

Décodage BdG :  « Avec bienveillance et détachement » Zeus n’attendait « De la part des hommes, rien, sinon les sacrifices qui lui étaient dus ». Un dieu bienveillant peut-il exiger des sacrifices, au nom de sa propre gloire ? Il apparaît clairement qu’il s’agit ici d’une pseudo bienveillance (manipulation).

 

 

 

Une petite mise au point ci-dessous pour vous dire que jusqu’à maintenant, personne n’a encore la moindre idée des personnages et ce qu’ils représentent aujourd’hui, alors imaginez sur le long de toute notre histoire humaine…

 

 

 

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Yahvé parle à David

 

« Point de profanerait mon alliance,

Me dédirait le souffle de mes lèvres.

Une fois j’ai juré par ma sainteté :

Mentir à David, jamais. »

 

Décodage JCA : Yahvé (Anu) parle à David (Marduk/Ialdabaôth)

Voir clé de lecture

 

 

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Si Yahvé était réellement conscient de lui-même…Il ne devrait pas tellement exiger qu’on loue son esprit de justice….

 

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…Ceci n’est pas pour dire que Yahvé, à l’égal d’un démiurge gnostique, soit imparfait ou mauvais…

 

Décodage JCA : démiurge gnostique…tout est dit, vous pourrez retrouvez ci-dessous nos deux compères Marduk et Anu, rien de plus facile. 

 

 

 

Le mode de comportement de l’être divin permet de discerner que ses différentes propriétés ne sont pas suffisamment en relation les unes avec les autres, de sorte qu’elle détermine des cassures entre les actes contradictoires qu’elles inspirent : ainsi, Yahvé regrette d’avoir créé des hommes, alors que son omniscience devait, dès l’origine, savoir ce qui allait advenir des hommes.

 

Décodage JCA : si on reprend le déluge et l’Enuma Elish, l’humain est devenu un peu pénible au fil du temps, Anu que vous pouvez affilier à Yahvé, invente alors la piscine à débordement avec une offre spéciale brasse coulée pour tous.

 

Décodage BdG : Effectivement, dans l’Enuma Elish, le Dieu Abzu veut se débarrasser de ses enfants, qui devenus ados, sont turbulents. Il complote alors le projet avec Tiamat, déesse et mère des dieux-enfants de s’en débarrasser. Un couple infanticide… un drame familial cosmique originel !  

 

 

 

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Zacharie : voir clé de lecture

 

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Yahvé , lui, n’avait ni origine ni passé : on savait seulement qu’il avait créé le monde – création qui est marquait en même temps le début de toute histoire – et qu’il était en relation avec cette partie de l’humanité dont, par un acte créateur manifestement spécial, il avait créé, à sa propre image, l’homme originel, l’ancêtre Adam, en tant qu’Anthropos.

 

Décodage JCA : Yahvé (Anu dans l’Enuma Elish) n’a pas créé l’humain. Le créateur d’Adam est Éa avec Damkina.

Rappelez-vous qu’on est dans la bible…incohérence et impossibilité de retrouver les personnages cités dans l’histoire humaine comme Moïse, Adam, etc. corrigé avec la clé de lecture.

 

 

 

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Bas de page

La providentia specialis – la providence particulière – qui, en destinant aux juifs un père originel créé tout exprès à l’image de Dieu, les avait dotés de la lourde faveur suspecte d’être « le peuple élu, leur conférence de prime abord des obligations que, de façon compréhensible, ils essayaient dans toute la mesure du possible de contourner…

 

Décodage JCA : on peut se rendre compte du problème lié à Israël et à son peuple aujourd’hui, lié a des croyances d’un autre temps qui lui font croire qu’il est le peuple élu du dieu…quand on vous dit que c’est l’inconscient collectif qui mène le monde, ce n’est pas juste une idée.

 

Tous les juifs ne sont pas à mettre dans le même panier heureusement, vous retrouverez d’ailleurs dans les incarnations de Jésus, des figures juives de premier plan comme Nostradamus. Jésus n’ayant jamais été juif, mais Galiléen.

 

 

 

 

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Yahvé aurait-il été saisi du soupçon que l’homme détient une lumière infiniment faible, certes, mais plus concentrée que la sienne, à lui, Dieu ? Une jalousie de cette sorte expliquerait peut-être la conduite de Yahvé. Il serait compréhensible qu’une telle dérogation à la définition d’une simple créature, dérogation intuitivement perçue par lui, mais incomprise, excitât sa méfiance.

 

Décodage JCA : On a ici une compréhension tout à fait juste dans un rapport entre un humain doué d’une conscience connectée à la source et un Archonte (Yahvé)

 

 

 

 

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Sans délai, Job se voir à vivre sans troupeau, ses serviteurs sont passés au fil de l’épée, ses fils et ses filles assommés, lui-même devient la proie de maladies qui le mènent au bord de la tombe. Pour lui ravir aussi la paix morale, sa femme et de bons amis, comme des chiens à la curé, l’accablent de faux propos. Sa plainte légitime ne trouve pas d’échos auprès du juge réputé pour sa justice. Le droit le plus élémentaire lui est refusé, afin que Satan ne soit pas dérangé dans son jeu maléfique.

 

Décodage JCA : Entrée en scène de Satan – c’est l’adversaire. Attention, on est toujours dans la bible…Satan, Lucifer, le 666, c’est toujours Jésus et donc Job

On retombe dans la même configuration des personnages avec le livre d’Enoch.

Aucune chance que Satan puisse faire subir ce genre de traitements à Job, c’est lui. 

 

Pour en savoir un peu plus sur Satan, Lucifer et Jésus, c’est en cliquant ici ! 

 

Décodage BdG : L’ennemi des dieux, et surtout d’Enlil c’est Enki-Ea le Serpent, créateur de l’Homme. Enki-Ea est un dieu savant, civilisateur, qui souhaite l’évolution de l’homme-sauvage à l’homme civilisé. Or, la connaissance c’est le pouvoir. La connaissance doit rester entre les mains des dieux. Pour avoir apporté la connaissance à l’homme (cf la bible), le Serpent devient l’ennemi des dieux et donc Satan (adversaire en hébreu). Dès lors, il sera Satan, Lucifer, le mal, la tentation. Dans les religions monothéistes, le serpent est le symbole du mal, tandis que dans les traditions antiques, il est le symbole de sagesse.

 

 

 

On ne peut davantage retenir la circonstance atténuante que constituerait l’inconscience, puisque Yahvé viole, de la façon la plus flagrante, au moins trois des lois qu’il a édictées sur le mont Sinaï.

 

Décodage JCA : Fais ce que je dis mais pas ce que je fais. 

 

Règle 1 : le patron a toujours raison

Règle 2 : toujours se reporter à la règle 1


Décodage BdG : L’Homme lui-même, peine encore à faire preuve de congruence… ce trait, est-il un héritage de ce Dieu défaillant ? 

 

 

 

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Dans l’intimité de cette torture, sans le savoir ni le vouloir, la créature injustement martyrisée s’est trouvée avoir accès à une supériorité de la connaissance divine que Dieu lui-même ne posséderait point. Certes, s’il y avait fait appel à son omniscience, Job ne l’aurait pas devancé; mais il faut se dire qu’en ce cas bien d’autres choses encore ne se seraient pas produites.

 

Décodage JCA : (remake) on a ici une compréhension tout à fait juste dans un rapport entre un humain doué d’une conscience connectée à la source et un Archonte (Yahvé).

Quand à l’omniscience dont Yahvé n’a pas usée… c’est comme si tu fermais les yeux en conduisant, c’est admettre que l’omniscience de dieu est facultative.

L’omniscience est un état permanent, on est ou pas omniscient… pour comprendre à notre niveau humain, nous avons chacun un état de conscience, limité certes, mais présent. À moins d’user de drogues ou d’alcool qui amoindrissent nos facultés, il n’y a aucune raison valable pour redevenir moins conscient.

 

Décodage BdG : Dieu est omniscient par nature, sinon ce n’est qu’un humain amélioré. 

 

 

 

 

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La Sophia fait par excellence le numen féminin de la « Métropolis », la ville-mère Jérusalem. Elle est la mère aimante, une image d’Ishtar, la divinité païenne de la ville.

 

Décodage JCA : on retrouve ici Sophia, liée à Ishtar la prostituée de Babylone et qui deviendra Marie-Madeleine.

Sa ville est donc Babylone et non Jérusalem. On le retrouvera dans les écrits gnostiques.

 

Décodage Bdg Fusion de plusieurs personnalités, Inanna-Ichstar est une énigme par les aspects contradictoires présentés dans les différentes versions du mythe de l’Enuma Elish. En qualité de prostituée sacrée, elle est celle qui élève les rois, par l’union sacrée, afin de leur assurer longue vie et prospérité. 

 

Nous retrouvons cette notion de « fusion de plusieurs personnalités » également dans la bible, avec Marie-Madeleine. Présentée en tant que prostituée, elle était en réalité la Soror Mystica, l’épouse sacrée de Jésus.

 

 

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Pour ce faire, il nous faut remonter au premier temps de la genèse, en particulier, à l’homme originel avant la chute. Celui-ci, Adam, a enfanté avec l’aide du créateur, Eve, son pendant féminin, tirée de son flanc, de même que Dieu avait tiré de la matière originelle l’Adam androgyne, et, avec celui-ci, cette part de l’humanité semblable à Dieu qui est le peuple d’Israël.

 

Décodage JCA : Pour la Genèse dans la bible, c’est plutôt ça : Mito, Pipo et Toto sont dans un bateau, Toto tombe à l’eau, qu’est ce qui reste… Sinon vous avez toujours une version plus simple à comprendre de la Genèse en cliquant ici.

 

Décodage BdG : Ici les gagnants sont…. Le peuple d’Israël ! Sacrés veinards… le peuple élu par Yahvé. Pas grave, je me suis accommodée depuis fort longtemps de ma condition de vermisseau, condamné à ramper sur terre, à l’image de mon créateur, le dieu Serpent Enki-Ea.

 

 

 

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Ces allusions et ces préfigurations de l’incarnation semblent à première vue totalement incompréhensibles ou superflu, puisque toute création qui se produisit ex nihilo – de rien – est création de Dieu et que, par conséquent, l’homme également, comme toute créature, ne peut-être que Dieu devenu concret.

 

Décodage JCA : pour compléter le tableau et le rendre digeste à notre compréhension, si vous reprenez l’Enuma Elish, les dieux (vus par les humains) étaient des Anunnaki, Éa a créé l’humain et quand il a été assassiné, il s’est ensuite incarné dans un corps humain qu’il a lui-même créé au départ. Il deviendra Jésus par le jeu des incarnations et tous les personnages donnés dans la clé de lecture jusqu’à aujourd’hui où il reprendra ses droits et donc son royaume au moment venu.

Il permettra dans le même temps à l’humain de prendre conscience de son histoire et de sa véritable nature, lui permettant alors de passer à autre chose.

 

 

 

 

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Satan, à qui l’on décerna plus tard, non sans raison, le nom de Lucifer savait mieux et plus souvent que son père faire usage de l’omniscience. Il semble avoir été le seul, entre tous les fils de Dieu, à développer tant d’initiative. En tout cas, c’est lui qui suscita, sur la route de Yahvé, ces embûches et ses incidents imprévus que l’omniscience devait savoir nécessaires et même indispensables au développement et à l’accomplissement du drame divin : le cas décisif de Job en faisait partie il ne se produisit que grâce a l’initiative de Satan.

 

Décodage JCA : on retrouve le fils d’Anu, Éa…ou Lucifer, le plus intelligent des dieux et le drame divin qui coure encore à ce jour, mais ce n’est un drame que sur notre plan humain de conscience.

 

Décodage BdG : Il ne peut y avoir de drame divin, puisque notre véritable Dieu, (Père), est contrairement à Yahvé, omniscient. Comment mesurer cette omniscience à partir de notre nature humaine ? Peut-on supposer que notre véritable Dieu, soit imparfait ? Non, je ne le pense pas. Je pressens davantage un plan savamment orchestré, qui révélera, à terme, la Perfection du Père et annihilera à tout jamais Yahvé, l’usurpateur.

 

 

 

 

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Naissance du fils de Dieu et donc de Jésus

 

Décodage JCA : Si on reprend en cœur :

Dans l’Enuma Elish, le fils d’Anu est Éa

Dans la bible, le fils du Dieu Yahvé est Jésus

Comme Yahvé est Anu et que Éa est aussi Jésus, tout se tient. 

 

Si vous n’avez pas lu encore l’Enuma Elish, cliquez-ici, vous allez voir que ça va aller beaucoup mieux après… 

 

Décodage BdG : simple et logique. Cela démontre que chacun peut faire les liens, uniquement en faisant preuve de bon sens. Une tête bien faite vaut mieux qu’une tête bien pleine.

 

 

 

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Par eschatologie, il faut comprendre pour l’essentiel que le Christ n’est pas seulement un homme, mais qu’il est Dieu en même temps et que, par conséquent, il subit aussi, en marche de sa destinée humaine, une destinée divine.

 

Décodage JCA : Jésus étant une incarnation d’Ea, fils d’Anu et donc dieu sumérien (Anunnaki), on peut le comprendre aisément, avec la clé de lecture vous avez même une représentation historique avec des personnages qui ont réellement existé, ce qui doit faciliter grandement la compréhension de l’histoire par la même occasion.

 

Décodage BdG : Le concile de Nicée qui s’est tenu en 325 avait pour objet, de définir la nature humaine ou divine du Christ, à des fins polico-religieuses. Etait-il homme ? Etait-il Dieu ? Etait-il à la fois homme et Dieu ? Jung s’est heurté à cette question, trouvant au final un consensus faisant de Jésus, un homme à destinée divine.

 

 

 

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Le quotidien, dans cette vie, est tellement imprégné de merveilleux et de mythique que l’on n’est jamais tout à fait sûre de faire réputé concret. Ce qui sans doute gêne et désoriente le plus, c’est que les écrits les plus anciens, précisément ceux de Paul, ne semblent accorder aucun intérêt à l’existence concrète et humaine du Christ.

 

Décodage JCA : double humanité oblige, la réponse est toute simple avec la clé de lecture. Paul est un portail organique (Archonte) , il n’avait aucun intérêt à aller dans le sens de la vérité, il se devait de donner au Christ, une image non humaine, comme la bible d’ailleurs puisque Yahvé est aussi un Archonte.

Il a eu pour femme Marie-Madeleine avant que cette dernière ne soit avec Jésus. C’est à cette époque ou elle a été traitée de prostituée, on peut mieux comprendre le scénario quand on connaît le rôle des acteurs.

 

Décodage BdG : L’histoire est toujours écrite par ceux à qui profite le crime.

 

 

Ce trait est déjà évoqué à la fois par la relation existante entre la Sophia et Marie, et, dans une plus large mesure, du fait que le Christ est engendré par le Saint-Esprit, dont la Sophia personnifie la nature féminine : car la Sofia est le modèle immédiat et historique de l’esprit créateur, que symbolise la colombe, l’oiseau de la déesse d’amour.

 

Décodage JCA : Ce n’est pas le Saint-Esprit qui a enfanté Marie et donna le Christ, l’esprit sain est la Conscience que porte Sophia dans sa coupe (Nephtys), c’est le Hiéros Gamos donné par Jung lui-même – où acte de sexualité sacré – entre Marie-Madeleine et Jésus, qui fera descendre la conscience sur terre à un moment T.

 

C’est simple avec la clé de lecture, Carl Gustave Jung est l’incarnation de Marie-Madeleine. Ce qui vous permet de comprendre pourquoi il existe un codex Jung de Nag Hammadi, vous donnant par la même la compréhension du loggion 114 de Thomas (Nag Hammadi), celui-là même qui codifia l’inconscient et l’individuation.

Pour compléter le tableau, vous trouverez les acteurs qui se suivent dans la clé de lecture tout au long de notre histoire humaine avec Freud par exemple.

 

Si vous avez l’impression que le hasard fait bien les choses à ce niveau, les mois à venir vont vous faire tout drôle…

 

Décodage BdG : Les alchimistes de la Renaissance voient dans le souffle, cette force dynamique qui anime l’Homme, cette énergie primordiale, ce Souffle, qui est… l’Esprit ! C’est la Conscience qui accompagne à chaque étape l’alchimiste pour le conduire à la transmutation du plomb en or puis à la pierre philosophale. Jung mentionne dans Aïon : «L’alchimiste savait au moins avec certitude qu’il portait aussi en lui, en tant que partie du tout, une image de la totalité, le firmament ou l’Olympe, selon la formule de Paracelse. ». Pour les gnostiques, l’Esprit est Epinoia, la pensée supérieure de la lumière. 

 

On retrouve le symbole de l’Esprit sous l’aspect d’un oiseau, une colombe dans un mouvement descendant… Ce souffle, l’Esprit, vient se loger dans les créatures, non seulement pour leur donner vie mais pour les assister en vue de les accompagner dans l’enseignement de leur retour à la Source. 

 

 

 

 

Page 111

Le Christ… quelque chose comme un Pythagore ou, si l’on veut, comme un bouddha ou un Mahomet, mais en aucun cas un fils de Dieu ou un dieu devenu homme.

 

Décodage JCA : il ne croit pas si bien dire, cliquez-ici pour avoir une liste beaucoup plus longue des incarnations de Jésus et de Marie-Madeleine

 

 

 

 

page 112

Les religions, les mythes et Jésus ou la difficulté de tout intégrer

 

Que pourrait être, que pourrait signifier une religion dépourvue de mythe, alors que précisément une religion à la signification, si signification est là, d’être la fonction qui nous relit au mythe éternel ?

 

Sur la base de ses contradictions impressionnantes, comme à partir d’une certaine impatience en face de ce matériel de fait difficile, on s’est plu à supposer que le Christ n’était qu’un mythe, c’est-à-dire, dans cette acceptation, l’équivalent d’une fiction. Or, le mythe n’est pas une fiction, car il est composé de données qui se répètent constamment et que l’on peut observer toujours à nouveau.

 

Le mythe survient à l’homme et se produit en lui, et les hommes, à l’égal des héros grecs, ont des destins mythiques. Le fait que la vie du Christ soit imprégnée de mythes, qu’elle soit elle-même un mythe, n’infirme en rien sa réalité, je serais tenté de dire : bien au contraire ; car le caractère mythique d’une vie exprime précisément qu’elle a une portée humaine générale. Psychologiquement, il est parfaitement possible que l’inconscient, à savoir un archétype, s’empare totalement d’une créature, déterminant sa destinée jusque dans les menus détails.

 

Décodage JCA : avec la clé de lecture, vous avez réuni les mythes, les dieux, les héros, l’inconscient collectif, l’histoire et Jésus, mieux ça va être compliqué !

 

Décodage BdG Les mythes sont des allégories d’événements historiques qui se sont réellement produits.

 

 

 

 

Page 115-116

Le Christ a dit : « je voyais Satan tomber du ciel comme l’éclair »

(Luc, 10:18) cette vision concerne l’entrée dans le temps d’un événement métaphysique : la séparation historique (jusqu’à nouvel ordre) définitive de Yahvé d’avec son fils ténébreux. Satan est banni du ciel et n’a plus l’occasion d’entraîner ni de convertir son père à des entreprises douteuses. Cet événement explique probablement pourquoi Satan, partout il apparaît dans l’histoire et le déroulement de l’incarnation, joue un rôle aussi insignifiant qu’il ne rappelle plus en rien les rapports de confiance qu’il avait précédemment avec Yahvé. Manifestement, Satan a perdu la sollicitude paternelle et a été envoyé en exil.

 

Décodage JCA : Vous devriez faire vous-même le décodage. Satan est l’ange déchu, Lucifer ou Osiris.

 

 

 

Page 116

Par suite de la limitation relative du rôle de Satan, Yahvé, en s’identifiant à son aspect lumineux, est devenu un dieu bon et un père aimant.

 

Décodage JCA : le tôlier Anu éliminant le problème (Osiris), plus besoin de péter des câbles. Il peut se concentrer sur l’humain qui n’a conscience de rien du tout et surtout pas de sa propre histoire dont il ne sait absolument rien de la réalité, ni de qui il est, ni d’où il vient ni où il va, ni du jeu et des acteurs et encore moins de la double humanité, ce qui est encore parfaitement le cas aujourd’hui. Arrêtez- moi si je me trompe…

 

Décodage BdG : Je confirme.

 

 

 

 

Page 117

Le Christ a une confiance parfaite en son père il se sait même ne former qu’un seul avec lui ; néanmoins, il ne peut éviter de glisser dans le « Notre-Père » une prudente requête (une mise en garde) : « et ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre-nous du mal » c’est-à-dire que Dieu est prié non seulement de ne pas nous inciter à la tentation du mal, mais surtout de nous en délivrer.

 

Décodage JCA : ici, on lui demande de ne surtout pas nous refaire la même blague qu’à l’époque où on était au Paradis… Dieu est taquin !

Il faut vous rappeler que c’est après le Paradis qu’il nous met la misère en faisant déborder la baignoire, il nous fout dehors et non content de ça, il nous rajoute un déluge sur la gueule, et quand on construit la tour de Babel pour aller le rejoindre, il casse tout et fait de son mieux pour tout mélanger… pénible doit être son deuxième prénom !

 

Quand il est marqué que le Christ a confiance dans son père, on est encore et toujours dans la bible… Dieu est ironique ou alors le Jésus de la bible a loupé un truc, car donner une prière dans laquelle on demande à Dieu de ne pas nous soumettre à la tentation est un peu fort de café, rappelez-vous que c’est justement pour cette raison qu’on a été mis à la porte du Paradis… en mangeant la pomme à cause justement de la tentation donnée par Dieu.

On va donc admettre la possibilité que Dieu lui-même n’était pas au courant du scénario et donc du résultat.

Si Dieu omniscient, omnipotent et infini n’est pas responsable du scénario ou qu’il a été surpris du résultat (qu’Adam mange la pomme…) , c’est que quelqu’un d’autre a sans doute plus de billes que lui et donc que ce Dieu du Paradis n’est ni omniscient, ni omnipotent ni infini.

L’omniscience n’est pas une qualité, c’est une nature, être ou ne pas être est une caractéristique humaine, pas celle de Dieu.

 

La nature de Dieu est le tout Et/Ou le rien, non séparés puisqu’il est l’unité, sauf si bien sûr de votre côté vous avez une autre explication qui peut démontrer de façon claire, simple, logique et précise que je raconte des conneries.

 

Décodage BdG : Lorsque l’on remet bien les choses dans leur contexte, et notamment les personnages et leur rôle, le niveau de lecture change. Ainsi, les paraboles de Jésus ouvrent la porte à de nouvelles compréhensions. Jésus dénonçait le dieu des juifs Yahvé, le dieu usurpateur. Jésus était venu pour nous avertir du danger et nous ouvrir les yeux sur le véritable royaume du Père. Il appelait à nous éveiller.

 

 

 

 

Page 117

En tout cas, dans la prière, le Christ juge utile de rappeler au père ses tendances préjudiciables à l’encontre des hommes et de le prier de s’en abstenir. Le bon sens humain considère déloyale, pis même, immoral à l’extrême, de séduire de petits-enfants et de les entraîner à des actions susceptibles de devenir dangereuses pour eux, serait-ce uniquement dans le but de mettre à l’épreuve leur force de résistance morale ! Or, la différence entre enfants et adultes est infiniment plus faible que celle qui existe entre Dieu et ses créatures, dont les débilités morales doivent lui être on ne peut plus parfaitement connues. Cette disproportion est tellement grande que si pareille supplication ne figurait pas dans le Notre-Père, le simple faîte de la formuler devrait être considéré comme un blasphème, car il est inconcevable de supposer qu’un dieu de bonté et summum bonum soit capable de telles inconséquences.

 

Décodage JCA : tout est dit ! 

C’est ici où il peut être utile de se poser une question :

 

Qui a réellement lu la bible à ce niveau, je parle d’une lecture littérale pour l’instant, puisque le fait simplement de comprendre une partie du texte avec une logique simplement humaine amène à devoir remettre en question TOUT ce qui vient avant ou après (le texte)

Jung (par l’intermédiaire de Job) ose poser les bonnes questions et amène à s’interroger sur le bien fondé des interventions de dieu et pointe par la même, toutes les incohérences jusque dans la prière même du « Notre Père ».

 

Comprendre la bible et la Genèse au premier degré de lecture impose déjà un « casus belli » en récitant « Notre Père ».

Si certains connaissent un second degré de lecture ou une lecture entre les lignes que je n’aurai pas vu, merci de me le souligner. Avant de vous lancer tête baissée dans des tirades que vous ne comprendriez pas vous-même, le minimum sera de me fournir une version compréhensible de la Genèse qui tient sur au moins un texte antique, je ne parle même pas de la traduction des paraboles de Thomas ni de l’histoire de l’humanité, ni de la clé de lecture ou de l’inconscient collectif.

 

Décodage BdG : Jung s’est toujours heurté à Dieu. Ne pouvant remettre en question ouvertement les fondements de la bible, il passe par Job pour faire le boulot d’une démonstration magistrale des incohérences d’un créateur débile (faible), face à sa créature. Compte tenu de son époque, il n’était pas aisé pour Jung (fils de pasteur), disciple de Freud, psychanalyste de renom, d’exposer ses théories. Il a souvent été qualifié de mystique. Or, Jung se voulait scientifique !  Ses travaux sur la psychologie n’ont donc pas franchi, la barrière de ce qui était scientifiquement saisissable, ne lui permettant pas d’ouvrir encore plus largement les portes à la Conscience.

 

 

 

Page 118

Interrogation légitime de Job…

 

Car, il faut l’avouer, supposer qu’un dieu qui, depuis des âges immémoriaux, était en même temps que dispensateur de toutes les générosités la proie d’accès de colère dévastateurs intermittents, puisse soudain devenir l’essence de toute bonté, serait en définitive contre toute attente raisonnable. Le doute qu’éprouve le Christ, inavoué, mais non moins clair pour cela, va être à ce point de vue confirmé encore dans le Nouveau Testament, en particulier dans l’Apocalypse de Jean : Yahvé s’abandonne une fois de plus à la colère destructrice inouïe envers L’Humanité, donc, semble-t-il, il ne restera que 144 000 exemplaires (Apocalypse, 7 : 4)

On est en fait plongé dans un grand embarras dès qu’on n’en vient à se demander comment on peut harmoniser une pareille réaction avec l’attitude d’un père aimant dont il y aurait lieu d’attendre qu’enfin de compte il transfigura avec patience et amour sa création. Il semble même que, précisément, la tentative d’aider le bien à triompher de façon absolue et définitive doivent entraîner une accumulation dangereuse du mal, et par là même, amener à une catastrophe. À côté de la fin du monde, la destruction de Sodome et Gomorrhe et même le déluge ne sont que des jeux d’enfants. Car alors ce sera la création elle-même qui sortira de ses gonds. Comme Satan aura été enfermé transitoirement puis finalement anéanti et jeté dans « l’étang de feu, de soufre embrasé» (apocalypse 19:20) la destruction du monde ne sera pas à l’œuvre de Satan, mais constituera un « act of God » non influencé par Satan.

 

Décodage JCA : CQFD

 

 

 

 

Page 125

Après un développement des plus intéressant entre la page 122 a 125, que je ne vais pas aborder (sauf si je m’ennuie, mais là c’est vraiment trop facile pour ridiculiser les écritures bibliques tellement c’est gros…)

Je pose ce texte qui est plus instructif où chacun aura à loisir de réaliser ses propres conclusions :

 

La mort de son fils (Jésus) dans les souffrances devrait lui apporter réparation de l’injure: il a subi « Un tort moral » et serait au fond tenté de se venger de la plus terrible des façons. Nous trébuchons ici à nouveau sur la disproportion existante entre un créateur du monde et ses créatures qui, à sa grande colère, ne se conduisent jamais conformément à son attente. Yahvé doit être dans l’état d’esprit de celui qui, mettant à l’étuve une culture de bactéries, la verrait toujours rater. Certes l’expérimentateur pourra s’emporter et proférer des jurons, il n’imputera pas les causes de ses échecs aux bactéries elles-mêmes, ne les accusera pas de ses mauvais résultats et ne cherchera pas à les punir moralement. Au contraire, il se mettra en quête d’un milieu de culture plus approprié.

Le comportement de Yahvé envers ses créatures est aux antipodes de toutes les exigences de la raison dénommée « divine », raison dont la possession doit différencier l’homme de l’animal. Il faut ajouter qu’un bactériologue, parce qu’il est humain, donc sujet à l’erreur, peut se tromper dans le choix du milieu de culture . Mais Dieu, lui, grâce à son omniscience, ne devrait pas, ne pourrait pas se tromper, s’il prenait la peine de faire appel à celle-ci.

Certes, il a doté ses créatures humaines d’une certaine conscience et, par conséquent, à un degré correspondant de libre arbitre. Mais il pourrait aussi bien savoir que de ce fait, il expose l’homme à la tentation de se laisser séduire par les mirages d’une indépendance et d’une autonomie pleines d’embûches.

Le risque ne serait pas trop grand si l’homme ne relevait que d’un créateur empli de bonté et de bienveillance. Mais Yahvé ne tient pas compte de son fils Satan, alors qu’il est lui-même, à l’occasion, victime de ses ruses et de ses traquenards. Comment pourrait-il dès lors escompter que l’homme, avec sa conscience limitée et son savoir combien imparfait , s’en tirât mieux que lui ?

…. L’homme alors n’est certainement pas à la hauteur des ruses de Satan ni à même de leur résister, puisque son créateur lui-même ne peut ou ne veut pas faire barrage à cet esprit puissant.

 

 

Décodage JCA : Si avec ça, vous n’avez aucune réflexion qui vient vous titiller… 

 

 

 

 

Page 129

Cependant, on ne saurait nier que le symbole majeur de la foi chrétienne, la Croix, à laquelle est suspendue la figure torturée du sauveur depuis bientôt deux mille ans a été imposée au regard du chrétien. Cette image est complétée par celle des deux larrons, dont l’un ira en enfer, tandis que l’autre ira au paradis.

On ne saurait sans doute mieux d’écrire les contrastes inhérents au modèle central du christianisme. Comment ce résultat inéluctable de la psychologie chrétienne peut-il signifier le salut…

 

 

Page 130 – 131

La conception traditionnelle de l’œuvre de rédemption correspond à une façon unilatérale de considérer les choses, que cette manière soit simplement humaine où qu’on la dit voulut par Dieu. Nous avons esquissé plus haut l’autre point de vue selon lequel on peut considérer l’œuvre d’apaisement et de réconciliation non plus comme le rachat d’une faute commise par l’homme à l’encontre de Dieu, mais au contraire en tant que la réparation de la justice commise par Dieu à l’encontre de l’homme.

Cette dernière conception me semble mieux adaptée aux rapports réels de puissance. L’agneau peut certes troubler l’eau du loup, mais ne saurait lui infliger d’autres dommages. Ainsi, la créature peut décevoir le créateur, mais il serait à peine croyable qu’elle puisse lui infliger un préjudice torturant. Cela n’est possible qu’au Créateur qui dispose de la puissance, vis-à-vis de la créature impuissante. De ce fait, il est vrai, une injustice est imputée à la divinité ; mais cela paraît à peine plus grave que ce dont on la croit capable lorsqu’on suppose qu’il est nécessaire, uniquement pour apaiser la colère du père, de martyriser jusqu’à la mort le fils sur la croix.

Qu’est-ce que ce père qui préfère laisser égorger son fils plutôt que pardonner, avec quelque grandeur d’âme, à ses créatures qui furent mal conseillées et perverties par Satan qui lui appartient ? Qu’est-ce qui doit être démontré par ce sacrifice cruel et archaïque du fils ? Serait-ce, d’aventure, l’amour de Dieu ? Ou sa rancune ?

 

 

Décodage JCA : … »La défense n’a rien a ajouter votre honneur »… 

Décodage BdG : La croix représente, dans son axe vertical et horizontal, l’union des contraires et des opposés. A l’intersection de ces deux axes, se révèle le Christos… l’accomplissement, la Totalité. Jésus nous montre le chemin pour parvenir à l’individuation. Chacun doit porter sa propre croix, pour suivre sa propre voie.

 

 

Page 132

… c’était des gens très pieux que ceux qui ont affirmé que la connaissance de soi prépare la voie à la connaissance de Dieu

 

Décodage JCA : je ne peux que confirmer ce précepte. Seul l’accès au Soi permet de comprendre Dieu, et si on ne comprend pas le Vrai (restons modestes), cela permet tout du moins de démasquer les imposteurs, ce qui n’est déjà pas une mince affaire.

Décodage BdG : Un classique : « Connais-toi, toi-même et tu connaîtras les univers et les dieux » (rien de plus vrai)

 

 

 

 

Page 133

La vieille représentation qui remonte à sa propre conception qu’il avait de lui-même affirme qu’il est venu dans le monde, qu’il a souffert et qu’il est mort pour sauver les hommes menacés par Dieu. En outre, sa résurrection corporelle signifie que tous les enfants de Dieu sont assurés d’un avenir analogue.

 

Décodage JCA : le texte prend un petit coup de vieux d’un coup…on peut traduire que si Jésus est mort pour sauver les hommes menacés par dieu, pas tout le monde en réalité, la double humanité assurément pas puisque Jésus n’a jamais ressuscité, il y aura donc 2 types de voyages organisés pour 2 humanités bien distinctes.

Décodage BdG Jésus est venu sauver les hommes de ce dieu imposteur !

 

 

 

Page 134

Pour un conscient différencié, il devient difficile d’aimer Dieu comme père plein de bonté qu’il faut en même temps craindre à cause de ses colères imprévisibles, de ses emportements, de son instabilité, de son injustice et de sa cruauté.

Dans la prière de « Notre Père » on lui demande de ne pas nous soumettre à la tentation et de nous délivrer du Mal…

 

Décodage JCA : pour la tentation, c’est le premier à nous avoir fait le coup… on lui demande donc de ne pas nous refaire le même cirque et de nous délivrer du mal en sachant que l’exterminateur de l’humanité et le pourvoyeur de souffrance c’est lui aussi, on peut admettre que si tu as bien lu la bible et que tu n’es pas encore sous prozac et anxiolytique quand tu récites le « Notre Père » , c’est que ton esprit critique et d’analyse est plus proche du concombre de mer que de l’humain, quant à l’obéissance aveugle à une doctrine et des textes que tu n’arrives même pas a comprendre, le titre de mouton de Panurge n’est pas du tout usurpé.

 

L’expression « mouton de Panurge » désigne un suiveur : une personne qui imite sans se poser de questions, qui suit instinctivement ce que fait le plus grand nombre et se fond dans un mouvement collectif sans exercer son esprit critique ni seulement faire preuve de l’intelligence qu’on peut espérer d’un être humain.

Les moutons de Panurge sont invoqués pour fustiger l’esprit grégaire.

 

 

Page 135

Ezechiel et le livre de Job

 

La date du livre de Job est incertaine ; il aurait été écrit comme nous l’avons vu, entre 600 et 300 av. J.-C.. Or, dans la première moitié du sixième siècle, apparaît Ézéchiel, le prophète au trait de caractère prétendument « pathologique«  terme par lequel les profanes entendent caractériser ses visions.

 

Décodage JCA : Ézéchiel a été déporté à Babylone, c’est à ce moment-là où il écrivit nombre de textes. Ces mêmes textes qui mélangent l’histoire et les acteurs…Ézéchiel se canalise lui-même, de la même façon que celles et ceux qui canalisent les anges ou les Archanges, la plupart se canalisant eux-mêmes aussi.

 

Ézéchiel = Anu

 

 

 

 

Page 137

Dans Ézéchiel apparaît en outre pour la première fois le titre de « fils d’homme » par lequel Yahvé , ce qui est caractéristique, s’adresse au prophète, faisant sans doute allusion pour cela à ce qu’il est un « fils de l’homme » sur le trône, ce qui constitue une préfiguration de la révélation bien ultérieure du Christ.

 

Décodage JCA : Ézéchiel est un Archonte, c’est Anu dans l’Énuma Elish, on est très loin du bourrin, il participe donc à l’élaboration des textes de la bible dont il est lui-même le grand manitou , visant à s’assurer la continuité de la jouissance de son parc à jouets, l’humanité…

sachant que pour le moment, à bien y regarder on en est toujours au même stade dans le match entre les loups et les moutons, pour les moutons, on a toujours rien vu et rien compris…

 

 

 

Page 138

On aborde le livre d’Enoch, vous pourrez vous reporter sur son décodage ici

 

 

Page 147

Note bas de page

Par cette citation, nous apprenons tout de même que l’exode des 200 anges a été le fait d’un tour de Satan.

 

Décodage JCA : comme quoi, il y a toujours un fond de vérité qu’il faut savoir trouver…

Satan est Enoch et Azazel, et comme le fils de l’homme est aussi Jésus, la boucle est bouclée.

 

 

 

 

Page 148

« La Tête des jours », accompagnés de sa quarternité (Michaël, Gabriel, Raphaël, Phanuel)

 

Décodage JCA : une autre quaternité intéressante à découvrir ci-dessous, vous trouverez plus tard la réalité des Chroniques de la maitresse du Temple d’Hanaël Parks, vous n’allez pas être déçu… 

 

 

Page 153

Note bas de page :

 

Prise de conscience. ? Jung lui-même nous a appris combien est solide l’emprise d’un mythe et combien l’esprit a de la peine à se dégager du mythe ambiant dans lequel il a grandi et qui est devenu son principe constitutif.

 

 

 

 

Page 168 à 1…

 

L’apocalypse de Saint-Jean

 

Décodage JCA : En ayant lu le texte du livre de Job, vous savez que le Christ ne peut avoir écrit ou dicté celui-ci, le texte est totalement déformé.

 

 

 

 

Page 170

Ce Christ apocalyptique se comporte plutôt à la manière d’un boss, d’un patron de mauvaise humeur et conscient de sa toute-puissance, qui ressemble parfaitement à l’autre face, à « l’ombre » d’un évêque prêchant l’amour.

 

Décodage JCA : Pour comprendre, c’est tellement simple quand vous avez une autre interprétation !

 

 

 

Page 174

Lorsque le septième Ange enfin eut sonné de la trompette, et après que Jérusalem eut été détruite,

« Un signe grandiose apparu au ciel : c’est une femme ! Le soleil l’enveloppe et la lune est sous ses pieds et 12 étoiles couronnent sa tête ; elle est enceinte et crie dans les douleurs et le travail de l’enfant… Un énorme dragon rouge feu… Est en arrêt devant la femme en travail et s’apprête à dévorer son enfant aussitôt né. » (Apocalypse, 12:1-5)

 

 

 

Voir Jean Seimple ci-dessous pour comprendre les rapports avec les constellations. 

 

 

 

La vision a pour préambule ceci : « alors s’ouvrit le temple de Dieu, dans le ciel, et son arche d’alliance apparus, dans le temple » (apocalypse : 19). Cela constitue sans doute le prélude à la descente de la fiancée céleste, Jérusalem, un équivalent de la Sophia, car il s’agit ici d’un élément du « hieros gamos » , le mariage divin dont le fruit est un enfant divin menacé du destin d’Apollon, le fils de Léto qui fut également poursuivi par le dragon.

 

Décodage JCA : rappelez-vous que les Grecs ont mis à leur sauce toute la mythologie sumérienne et celle qui existait en Égypte, c’est ici que l’on trouvera la légende des 12 travaux d’Hercule ou d’Héraclès, cette légende a été empruntée à Marduk qui gagne la guerre cosmique contre Tiamat et ses 11 guerriers qui font 12 avec Kingu. Le personnage de l’entité Anunnaki Marduk deviendra l’humain Hercule de la guerre de Troie. De la même façon que l’Abgal Osiris deviendra la version humaine de Pythagore, Ramsès II , Imothep où Jésus.

 

Il suffit de faire le parallèle entre le personnage dans l’Enuma Elish et sa déification chez les Grecs comme indiqué dans clé de lecture.

 

Le Hieros Gamos a été donné par Jung, vous pouvez trouver le détail ici (revenez plus tard, le temps de remettre la page sur le site) :

 

« Le jour du Nouvel An, les Sumériens célébraient le Hieros Gamos, ou le rite du mariage sacré – l’événement le plus important du calendrier religieux. L’épousée était la déesse Inanna qui se manifestait en la personne de sa haute prêtresse et son époux était le dieu de la végétation Dumuzi, représenté par le roi local. »

 

 

Décodage BdG L’Akitu était à l’origine une fête saisonnière, au cours de laquelle on récitait l’Enuma Elish. Les rites visaient au renouveau, à la fertilité, à l’abondance. La fête se terminait  par le mariage sacré. C’est par cette union sacrée que la déesse renouvelait la puissance de son dieu.

 

 

Inanna Ishtar qui deviendra Marie-Madeleine, pour Dumuzi il deviendra Horus, fils d’Osiris et fils de Jésus et de Marie-Madeleine à leur époque.

Dumuzi fait partie de la même âme séparée en 4 entités distinctes qui se retrouve à la fin des temps (aujourd’hui) après un parcours dont les incarnations de chacun sont détaillées dans la clé de lecture.

Le Hieros Gamos pour cette fin des temps le sera entre Jésus et Marie-Madeleine incarnés aujourd’hui, pour savoir où se trouve le couple mythique, si les dernières incarnations des personnages dans la clé de lecture sont toutes en France, c’est bien qu’il y a une raison…

 

 

 

Page 175

 

C’est une femme enveloppée par le soleil. Que l’on note en particulier l’appellation toute simple : « une femme »

Une femme en toute légèreté, ni déesse ni vierge éternelle qui aurait conçu de façon immaculée. On ne remarque aucune mesure qui l’aurait soustraite à sa féminité pleine et entière, à l’exception néanmoins des attributs à la fois cosmiques et naturels qui lui sont assignés, et qu’il imprime du sceau d’une anima mundi – d’une âme du monde –, ce qui la rend l’égal de l’homme cosmique originel.

Elle est la créature originelle féminine, le pendant du masculin originel,  thème qui exprime très pertinemment le motif païen de Léto, car, dans la mythologie grecque, l’élément matriarcal se mêle encore sur un pied d’égalité avec l’élément patriarcal. En haut, les étoiles ; en bas, la lune, au milieu le soleil, l’Horus du lever et l’Osiris du couchant, entouré par la nuit maternelle, « le ciel en haut, le ciel en bas », ce symbole dévoile tous les secrets de la « femme » : Elle renferme ses profondeurs obscures le soleil de la conscience « viré » qui, comme l’enfant, se dégage de la mère nocturne de l’inconscient, et qui, comme le vieillard, si enfonce à nouveau. La femme ajoute l’obscurité à la clarté, elle signifie le Hieros Gamos, le mariage divin des contraires et elle réconcilie la nature avec l’esprit.

 

Décodage JCA : message où vous pouvez retrouver les époux cosmiques représentés par Jésus et Marie-Madeleine correspondant parfaitement au scénario que vous pouvez appréhender aujourd’hui.

 

 

 

 

Page 182

La Sophia correspond à cette définition aussi bien que Marie après son Assomption. Si la vision de Jean était un rêve moderne, on n’hésiterait pas à interpréter la naissance de l’enfant divin comme une prise de conscience du Soi.

 

Décodage JCA : Jung n’a jamais pu passer au-delà de l’image de la vierge Marie et de son assomption. Ce n’était tout simplement pas le moment. Personne n’ayant avant lui développé une quelconque compréhension de l’inconscient, on ne peut lui en tenir rigueur. Par contre, l’interprétation du rêve moderne est une piste qui demande à être suivie…

Décodage BdG : Cf mon commentaire page 14 « Jung s’est toujours heurté … »

 

 

 

 

 

Page 189

La pièce de résistance est constituée par l’anéantissement de Babylone, la prostituée fameuse, pendant terrestre de la Jérusalem céleste. Babylone est la correspondance chthonienne de la Sophia, la femme solaire, avec, il est vrai, un renversement de son indice moral.

 

Décodage JCA : Jung (qui est Marie-Madeleine) ne peut découvrir que c’est de sa propre histoire dont il est question, la prostituée de Babylone étant Ishtar… chacun devant continuer le chemin tant que le rideau n’est pas tombé. L’apocalypse qui est la révélation c’est en ce moment, il n’y avait donc aucune utilité à ce que le message ou une autre compréhension vienne avant. D’ailleurs, il n’y a encore que les lecteurs de cette page qui ont une autre approche de l’histoire. 10 personnes sur 8 milliards… sachant que sur les 8 milliards il y a 4 milliards de ploucs !

Décodage BdG :  C’est la voie la plus étroite et donc la moins confortable, d’où le nombre très restreint de lecteurs. Ma foi… à chacun son chemin. Ceci dit avec 10 lecteurs, on ne risque pas de tomber dans le piège de l’ego !

Dans la tête de Jean

 

« L’apocalypse et d’une part si personnelle et d’autre part alors si archétypique et collective qu’il faut en considérer ces deux aspects.

L’intérêt moderne s’attacherait certainement tout d’abord à la personne de Jean. Comme je l’ai signalé plus haut, il n’est pas impossible que Jean, l’auteur des épîtres, soit également le Jean auteur de l’apocalypse ».

« Le bilan psychologique plaide en faveur de cette supposition 

…  « À la longue, une telle attitude peut devenir excessive, même pour le meilleur. L’irritabilité, la mauvaise humeur, les explosions d’affect sont les symptômes classiques d’une attitude chronique par trop vertueuse… »

Décodage BdG : En résumé, « dissimuler son ombre sous des dehors lumineux »  ne peut, à terme que conduire à des névroses.

Jean-Claude André & Béatrice de Galice

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